Le coworking, une autre manière de travailler.

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Aujourd’hui on va parler d’un sujet un peu différent, le coworking. Moi même il y a à peine quelques mois, j’étais à mille lieux de me douter que j’écrirais un article sur ce sujet. Pour moi, le coworking était réservé aux entreprises, et l’image que je m’en faisait ressemblait à une bande de types en costume cravate en train de courir partout. Oui je sais, c’est cliché, mais que voulez vous. Quand on ne connait pas, on se base sur son imaginaire et le mien est disons… très fertile^^.

C’est lorsque j’ai commencé le blog que l’idée m’est venue en tête. Je ne sais pas vous, mais j’ai toujours eu beaucoup de mal à me concentrer dans un environnement familier. Trop de distractions du type “tiens je ferais bien des muffins” ou “et si je m’occupais du potager”. En soi, ce sont de bonnes idées mais qui m’empêchent clairement de rester assise sur ma chaise plus d’une demi heure. C’est là que le coworking entre en scène.

Comme je suis curieuse, et toujours à l’affût de nouvelles initiatives dans ma chère ville rose, il ne m’a pas fallu longtemps pour tomber sur le concept du Lab’okois café.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Lilly, la facilitatrice (si si ce métier existe !) du Lab’, on a un peu discuté et décidément, ce qu’ils essaient de mettre en place me parle beaucoup.

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 C’est une structure de 3000 m carré qui accueille tant les entreprises que les freelance, et même des particuliers. Vous pouvez y passer une heure comme la journée entière, grâce à un système de forfait que je vous laisse découvrir sur leur site. La première chose qui frappe c’est la décoration du lieu. C’est vrai que ces bureaux d’écoliers, ce hamac suspendu et la vraie cuisine contribuent grandement à l’atmosphère du lieu. On se croirait presque à la maison et j’ai eu envie de tout embarquer sur mon vélo (ahem) pour me refaire une déco^^. Mais le mieux dans tout ça, c’est que la plupart du mobilier à été chiné, récupéré ou acheté à Emmaüs. Lilly à toujours eu le goût de la recul’ (ancienne restauratrice, elle récupérait les meubles pour son restaurant aux encombrants) et ça c’est chouette. Le reste de la décoration à été habilement pensée par Sophie Lepionka, du laboratoire Connexe.

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Cette démarche s’inscrit clairement dans les valeurs éthiques du Lab’ pour qui l’écologie est au coeur des problématiques. Au delà du classique bac de tri, le café est issu du commerce équitable et le marc est utilisé pour les plantes, les photocopies ratées sont reconverties en brouillon et des lumières à détecteur de mouvement ont été installées . Un projet de compost est même en cours !

Quand je parle d’écologie, le sujet qui revient forcément sur la table (vous noterez le jeu de mots^^), c’est la nourriture. Elle est comprise dans tous les forfaits, tout comme le wifi, les boissons et les photocopies. Vous pouvez même faire réchauffer votre lunch box et c’est là que ça devient intéressant. Car le point négatif selon moi, c’est qu’en tant que végétalienne, il n’y a pas d’options adaptées à mon mode alimentaire. Pourtant l’envie de proposer ce type de service était là, mais des soucis logistiques (traiteur trop cher, qui ne livre pas etc..) ont eu raison de cette belle initiative. Mais on ne désespère pas 😉 On rembobine! Gros update, depuis la publication de l’article (le même jour en fait, l’univers m’aurait-il entendu ?), l’équipe du Lab’oikos et Gaëlle de Végétayelle se sont associés pour vous proposer de délicieuses pâtisseries bio et végétales avec une option sans gluten le vendredi, la totale quoi. Je suis plus que ravie de cette initiative et je ne peux pas vous cacher que ça me donne encore plus envie d’y retourner 🙂

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En revanche, une initiative qui me plait tout particulièrement c’est le panier de légumes qui est proposé toutes les semaines par les producteurs des Petits Comptoirs. Le fonctionnement de cette plateforme ressemble un peu à celui d’une AMAP, on commande ses fruits, légumes etc… avant le lundi sur leur site et on récupère son panier le jeudi au Lab’oikos. La plupart des produits proposés n’ont pas le label bio (qui coûte souvent beaucoup trop cher aux petits producteurs, s’en est indécent…) mais ils cultivent en agriculture raisonnée, ce qui veut dire sans OGM, pesticides et autres joyeusetés. Il existe plusieurs autres point de retrait sur Toulouse, vous en trouverez forcément proche de chez vous !

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En plus de favoriser l’économie locale et les petits producteurs, l’équipe du Lab’oikos organise des meetups à 99% du temps gratuits, dans tout un tas de domaines (ça va des stratégies commerciales au Qi gong, c’est dire^^). J’ai découvert le système des meetups il y a peu avec l’association Trade school Toulouse grâce à qui j’avais pu participer à l’atelier ô mon bocal (article ici) et je trouve ça vraiment génial. On apprend, on rencontre des gens… bref, que du bonheur ! (j’ai d’ailleurs repéré deux trois meetups à venir forts intéressants dont je vous reparlerai à coup sûr…)


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Vous l’aurez compris, c’est un endroit que j’aime beaucoup et où je prendrais plaisir à travailler. Et bien que mon petit budget ne me permette pas d’y aller toutes les semaines, je prend un réel plaisir à soutenir ce genre d’initiative qui nous prouve qu’une économie positive est possible, en favorisant les rapports humains et en partageant les compétences et les savoirs.

N’hésitez pas à passer les voir !


Lab’oïkos

32 rue Riquet

31000 Toulouse


4 commentaires sur “Le coworking, une autre manière de travailler.

  1. Merci pour cette belle découverte et surtout tu nous fais toujours découvrir des trucs, des endroits super sympa ! Moi je dis, tu as l’attitude positive et ça me plait ! Ta ville est rose mais tu nous donnes aussi de voir la vie en ROSEEEEEEE ….

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